Y a plus qu’à me laisser crever : j’aime trop les coquelicots. Y a plus qu’à me laisser crever, parce que de toute façon, j’me brûle de l’interieur, tout ça parce que j’suis trop vaniteuse. Parrait que mon égo(centrisme) mal proportionné te bousille la vie. Parrait que je suis pas assez bien pour toi. Parrait que j’suis trop exigeante pour que tu me supportes. Alors, la jeune fille émerveillé par les subtilités de la vie se refroidit de l’intérieur, son cœur se fige, se fissure, s’use. & on y va à l’usure. Strike a light. Raise your glasses. Drink a toast to the boring classes. Alors la gentille jeune fille oublie, court, brûle, et ne sait plus à qui se confier. Alors elle continue sur la nationale et avance, avance, ne s’arrête jamais, avance tout le temps. Avance en esperant glisser, se rattraper à toi, qu’elle ne peut oublier ou ignorer comme elle le laisse penser. Up in my dust and gloom, I burn my secrets to keep me warm. Jamais je ne tombe. Jamais je ne glisse. Toujours droite. Toujours aimable. J’ne suis qu’une schizophrène amoureuse tantôt d’un inconnu, tantôt d’un vieux corse, pourquoi pas ce vieil Alex? My Darling was a preacher on the Albion stage, she might have been a preacher in the good old days, we’re drinking whisky in a brave new afternoon, dont people realise they’ve rolled past my tomb. Oh, well, dont you tell me how blessed are the meek, you never turn the other cheek, once in your life, you palabra. Y a plus qu'à me laisser crever : j'aime trop les coquelicots.
Mood: 
silly