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papier_bleu
22 April 2009 @ 12:23 am
Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.

J'ai un manque. Ou ne serait-ce qu'une pointe d'espoir qui revient me submerger? Je n'aime pas ... Je n'aime rien. J'ai juste envie de m'endormir sur la fraiche rosée, mes livres autour de moi, mes vinyles pas trop loin. Un peu de pluie, une belle falaise et mon Iggy...




 
 
 
papier_bleu
11 March 2009 @ 04:24 pm
Déviation en A. De loin le soleil corse resplendit sur nos vies. Se faisant d’abord discret il se propage dans les moindres fibres de notre univers. Partout, il illumine la beauté du vide de nos vies. Courant après nous comme une ombre au soleil. Il s’installe furtivement. Aucun objet n’échappe à son contrôle. Il se répercute et rebondit à nos yeux. Mais le soleil brulant finit toujours par se coucher. Ne laissant qu’une traînée de rouge sang sur nos papiers bleus, il finit par s’enfuir à son tour. Alors notre univers étincelant finit par se briser comme mon verre. Et loin la-bas resplendit encore une lueur maudite quand roule encore mon narguilé brisé sur le sol froid de cette chambre où le tabac n’est jamais assez froid.

 
 
Mood: loved
 
 
papier_bleu
03 March 2009 @ 11:10 pm
Cependant il s'arrêta brusquement. Comme terrifié par son propre reflet. On eut dit qu'il était tétanisé. Sa puissante carrure s'était arrêté de bouger, restant pourtant dans une pose banale. Seuls ses cheveux, ou peut-être ses yeux aussi, laissaient à penser qu'il était toujours vivant. Il emmanait alors de lui un froid glacial. Etait-il simplement mort? Etait-ce de la peur? Debout. Dans cette salle de danse, il se trouvait comme mort. Non pas d'avoir vu dans son reflet toute l'étendue de sa beauté qui cachait encore ses moindres vices. Il se sentait remplit d'un foudroyant sentiment de Dégout. Et ça. Personne ne l'eut compris. Pourquoi le 33 tours tournait-il encore? Pourquoi le soleil filtrait-il encore? Pourquoi donc le silence dans cette salle se faisait entendre si bruyament? Jamais cette partenaire à la peau diaphane eut pu prétendre le connaitre. Le comprendre. L'aimer. Pourquoi était-il si beau? Pourquoi était-il si fascinant? Pourquoi était-il si fuyant? Etait-ce parce qu'il était étreint de cet irrésistible Dégout? Parce que jamais elle ne pourait l'aimer qu'avec effroi, dans une horreur malsaine? Alors, conscient, il eut comme une incroyable envie de sucre...
 
 
papier_bleu
23 February 2009 @ 12:45 am
Y a plus qu’à me laisser crever : j’aime trop les coquelicots. Y a plus qu’à me laisser crever, parce que de toute façon, j’me brûle de l’interieur, tout ça parce que j’suis trop vaniteuse. Parrait que mon égo(centrisme) mal proportionné te bousille la vie. Parrait que je suis pas assez bien pour toi. Parrait que j’suis trop exigeante pour que tu me supportes. Alors, la jeune fille émerveillé par les subtilités de la vie se refroidit de l’intérieur, son cœur se fige, se fissure, s’use. & on y va à l’usure. Strike a light. Raise your glasses. Drink a toast to the boring classes. Alors la gentille jeune fille oublie, court, brûle, et ne sait plus à qui se confier. Alors elle continue sur la nationale et avance, avance, ne s’arrête jamais, avance tout le temps. Avance en esperant glisser, se rattraper à toi, qu’elle ne peut oublier ou ignorer comme elle le laisse penser. Up in my dust and gloom, I burn my secrets to keep me warm. Jamais je ne tombe. Jamais je ne glisse. Toujours droite. Toujours aimable. J’ne suis qu’une schizophrène amoureuse tantôt d’un inconnu, tantôt d’un vieux corse, pourquoi pas ce vieil Alex? My Darling was a preacher on the Albion stage, she might have been a preacher in the good old days, we’re drinking whisky in a brave new afternoon, dont people realise they’ve rolled past my tomb. Oh, well, dont you tell me how blessed are the meek, you never turn the other cheek, once in your life, you palabra. Y a plus qu'à me laisser crever : j'aime trop les coquelicots.
 
 
Mood: silly
 
 
papier_bleu
01 February 2009 @ 07:09 pm
Mon cœur jusqu’à présent a-t-il aimé? Jurez que non, mes yeux. Car jamais, avant cette nuit, je n’avais vu la vraie beauté. Eblouissant, subjugant, fascinant, frissonant, terrorisant. Jaillissant dans cette masse tel une nymphe dans un océan, il arrêta le temps pour une étonnante durée. Quel était ce frisson qui me parcourut alors? Etait-ce du à ces yeux dignes de joyaux impurs? Etait-ce ces cheveux soyeux où le soleil se reflétait dans les mèches blondes? Ou était-ce cet étrange rayonnement qui se dégageait de son étonnante personne? Peut-être était-ce le contraste de cette masse si connue, ces personnes dont la physionomie m’était devenue quelconque, qui rendait ce prince presque charmant. Finalement les secondes se remirent à tourner. De sa démarche implacablement étudiée, il s’enfuyait vers un lointain qui ne pourrait me permettre d’établir quelque souvenir de sa bouche charnue, de sa peau onctueuse, de ses cheveux soyeux, de son regard éblouissant, de sa carrure incroyable. Mes pensées tournaient à vide. Le monde s’était vidé, alors. Et jamais jusqu’alors je n’avais senti ce vide m’envahir aussi intensément. Jamais je n’entendis mon cœur accélérer à ce point. Depuis lors, je déambule sur la place où mon cœur fut subjugué par une telle beauté, en souvenir de ce fantôme inconnu. Mon cœur jusqu’à présent a-t-il aimé? Jurez que non, mes yeux. Car jamais, avant cette nuit, je n’avais vu la vraie beauté. Car après tout, j'ne suis qu'un Narcisse clopinant.
 
 
papier_bleu
11 November 2008 @ 03:42 pm
Avatars 200*320


- Kristen Stewart
- Kate Moss
- Jonathan Rhys-Meyer
- Kaya Scodelario
- William Moseley
- Amber Heard
- Doutzen Kroes
- Willa Holland
- Mathias Lauridsen
-

STOCK STOCK STOCK )





CREDITEZ UNJUNOTITLED ou PAPIER_BLEU @ LJ


 
 
Mood: busy
 
 
papier_bleu
11 November 2008 @ 03:36 pm
J'aime pas les présentations, alors prenez tout ce que vous voudrez ici, je vous conseille de réhéberger parce que je fais souvent le menage sur mon compte Photobucket, tous les commentaires sont véritablement appréciés, et puis créditez UNJUNOTITLED

Bref, bonne visite amigos!

 
 
Mood: annoyed
 
 
papier_bleu
27 June 2008 @ 08:27 pm
I don't like you anymore
Cracked and your face is changing
You're going down the old route
But I can't let you repeat and repeat it again
The sound of your voice
Is piercing my patience
As you turn through the midnight corridors


**

Parce que la pluie tombe et s'arrête devant ma veranda. Parce que ma plume s'est cassée lorsque mon narguilé est tombé. Parce que l'encre s'est étalé sur la feuille blanche et qu'il ne reste que du noir. Parce que. Parce que.

Aujourd'hui elle se baladait dans la rue sombre, les yeux pleins d'étoiles, une simple robe de toile, un fouillis dans les cheveux. Mon cœur s'est brisé plus vite que mon narguilé. 1, 2, 3, 4 ... et je n'ai pas eu le courage d'avancer jusqu'à toi. Toutes ces promesses de liberté, d'amour fou jusqu'à l'extrême, l'impossible loin derrière nous, des sentiments violents qu'on se lancerait comme de la porcelaine à la figure. Parce qu'avec trop de bonheur je ne serais jamais amoureuse de ma vie. Parce que les larmes, les cris, les coups de griffes et incessantes engueulades ça fait du bien au fond. Parce que j'ai plus rien à te dire et que j'ai envie de te laisser m'échapper plus vite que le temps. & dans trois ans, je ressentirais le manque, le doute et les remords, mais qu'au fond je n'ai pas besoin de toi.

Parce que si je vais jusqu'au bout de la rue je ne sais toujours pas quelle avenue emprunter. Parce que le choix c'est stressant pour un cœur effrité comme le mien. Parce que les enfants capricieux au fond n'ont besoin  de beaucoup de chose. Alors pourquoi?

**

And she was walking on the tables in the glass house
Endearingly bedraggled in the wind
Subtle in her method of seduction
Twenty little tragedies begin

 
 
 
Mood: loved
 
 
 
 

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